Le droit à l’aide à mourir : une avancée attendue pour la dignité et la liberté de choix

9 juillet 2026 | Actualités / Sénat

Le Parlement a adopté la proposition de loi créant un droit à l’aide à mourir. Après un long parcours législatif, je me réjouis de cette avancée qui répond à l’attente de nombreuses personnes en souffrance et de leurs familles.

Ce texte est le fruit d’un débat démocratique approfondi. Il instaure un droit nouveau, strictement encadré, réservé à des situations exceptionnelles et soumis à des critères précis ainsi qu’à une procédure collégiale exigeante. Il ne crée aucune obligation : il offre une possibilité, dans le respect de la volonté libre et éclairée de chacun, tout en garantissant la liberté de conscience des soignants.

Je tiens également à rappeler que cette loi ne remplace en rien les soins palliatifs. Au contraire, leur développement demeure une priorité et constitue un complément indispensable à ce nouveau droit.

Parce que cette question touche à la dignité humaine et à l’intime, chacun est libre de ses convictions. Pour ma part, j’ai défendu tout au long de l’examen de ce texte une position fondée sur l’écoute, le dialogue et la recherche d’un équilibre entre liberté, protection des plus vulnérables et solidarité.

J’ai souhaité adresser ce courrier aux maires de la Charente afin de leur présenter les principales dispositions de cette loi et les raisons qui ont guidé mon engagement.Je vous invite à en prendre connaissance et reste, comme toujours, à votre écoute pour échanger sur ce sujet essentiel.